Luciano

Luciano
Jepther McClymont, le vrai nom de Luciano, est né en à Darvey Town en Jamaïque. Il fait ses début musicaux à la chorale de l'église du coin. Puis il part en 1992 vers Kingston où il va tenter sa chance dans la musique. Car s'il est fan de reggae, Jepther McClymont après aussi les chants africains ou le R & B. Il n'a pas encore opté pour le surnom de Luciano mais travaille déjà avec des producteurs comme Hermann Chin Loy pour le label Aquarius (qui produit une reprise du titre de Stevie Wonder et Paul Mac Cartney : Ebony and Ivory ») et d'autres labels comme le Sky High, Star Trail ou Blue Moutain. C'est d'ailleurs Homer Harris dece dernier label qui lui propose de s'appeler Luciano. C'est le producteur Castro Brown qui sort sur son label New Name, son premier succès : « Give my love a try ». Mais comme souvent, c'est la rencontre avec un homme qui va être déterminante. J'ai nommé Mr Xterminator, Fatiss Burell. Ce dernier va prendre Luciano sous son aile et va produire de nombreux hits parmi lesquels : « Chant Out » et « Poor And Simple ». il sort également le premier album de Luciano : « Moving Up » en 1993.
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# Posté le jeudi 07 juillet 2005 14:26

Modifié le mercredi 05 octobre 2005 07:07

BERES HAMMOND

BERES HAMMOND
Né Hugh Beresford Hammond en 1953, Beres est considéré comme le chanteur lover reggae par excellence. Pourtant avant d'avoir le statut du chanteur préféré de ces dames, Beres Hammonda dû attendre un grand nombre d'années. Il fit ses débuts dans de nombreux radios crochets et rejoint au début en 1975 le groupe Zap Pow. Il devient leur chanteur. Ses influences sont depuis tout jeune la soul music américaine et des artistes comme Sam Cooke et Otis Redding. Mais c'est Peter Tosh, Ken Boothe, les Heptones et Alton Ellis qui vont devenir ses idoles reggae et qui vont le pousser à persévérer dans ce style de musique. Il doit attendre 1976 pour sortir son premier album sur le label Aquarius : « Soul Reggae ». C'est son premier gros succès. D'autant plus qu'il sort dans la foulée le single : « One Step ahead » qui reste à la première place des charts pendant quatorze semaine. Malgré cela il n'enregistre plus d'albums pendant quelques années et se concentre sur des singles.

Il de
meure chanteur des Zap Pow à cette époque, il les quittera en 1979. Et ce n'est que cinq ans après son premier album, que Joe Gibbs lui produit son second : « Just a man ». Malheureusement, cela ne se passe pas bien avec le producteur. Il semble que Beres n'ait pas gagné ce qu'il aurait dû. Il prend du recul pendant un an au terme duquel il sort son nouvel album pour Willie Lindo. Après avoir créer son propre groupe : Tuesday's children, il fonde sa propre maison de disque : Harmony House. C'est sur cette dernière qu'il produit des singles dont le plus grand succès sera : « What One Danse can do », produit par Mr Lindo. Il quitte la Jamaïque en 1987 après s'être fait attaquer chez lui. Il rejoint alors New York pendant trois ans.

A éc
outer: "lovely day" malaade!
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# Posté le jeudi 07 juillet 2005 14:29

Modifié le mercredi 19 octobre 2005 16:48

"Le prophète" CAPLETON

"Le prophète" CAPLETON
De son vrai nom Clifton George Bailey, Capleton a baigné dès son plus jeune âge dans la musique. Ses premières influences furent Bob Marley, Peter Tosch & Bunny Wailer, mais il fut très vite inspiré par Papa San. L'ascension de Capleton fut rapide. Il débuta avec le sound-system African Star en 1989, puis enchaîna avec une tournée au Canada avec Ninjaman. De retour en JA, il enregistre son premier titre pour Xterminator : « Bumbo Red ». ce fut tout de suite un succès. A partir de là, l'artiste se fixa comme objectif de ne pas utiliser de paroles vulgaires, de slackness, mais de propager des messages positifs et éducatifs. Il rejoint l'ordre des bobodreads, convaincu des vertus du rastafarisme. La légende dit que son enfant prononça ses premiers mots dès l'âge de trois mois : Hailé Selassié.

S'il a con
tribué à remettre à la mode le More Faya. Les allusions au feu purificateur datent du début du reggae. Force est de constater cependant qu'il a remis les termes à la mode et qu'il est rare d'assister à un concert sans que soit évoqué le Faya. Il est vrai que ces termes où il demande de brûler le pape ou la reine d'Angleterre ont été mal perçus par de nombreux spectateurs qui n'avaient pas compris ses propos comme des métaphores. Ses paroles anti-batty lui ont également valu de nombreuses critiques. Mais le Prophète continue sa route avec des albums toujours plus puissants : More Fire, ou Still Blazing sont des incontournables dans une bonne cdthèques de reggae. Leader du David House crew qui réunit des artistes comme Jah Cure, Jah Mason, Kultcha Knox, Jah Thunda, Military Man ou encore Moses I, il est incontournable sur la place des artistes « consciousness ».

Chaque
artiste du crew est un soldat qui a comme mission d'éduquer les peuples et les jeunes. Capleton se déplace souvent dans des écoles primaires ou dans des collèges pour faire profiter les jeunes de sa connaissance de l'histoire africaine qui lui semble être devoir enseigné à son peuple à meilleur titre que Christophe Colomb, Napoléon et consorts... Si l'homme est controversé, ses shows et l'écoute de ses titres mettront tout le monde d'accord.

# Posté le jeudi 07 juillet 2005 14:34

Modifié le mercredi 05 octobre 2005 07:08

Gentleman

Gentleman
C'est un chanteur de reggae, il est allemand et déchire!! Ecoutez par exemple: unconditional love, superior (qui est d'ailleurs le nom de son dernier album ;-) ) , strange things... etc, il a dailleurs chanté avec des grands tels que : anthony B, tony rebel, morgan heritage, etc...

Originaire de Cologne, Gentleman s'est imposé comme un artiste new-roots incontournable. Lorsqu'on écoute sa voix, on comprend à quel point Gentleman est un artiste réel qui croit en ce qu'il chante. Né dans une famille où la religion occupe une place importante, il développe très jeune sa passion pour le Reggae. Il quitte son Allemagne natale à 17 ans pour partir à la conquête de la Jamaïque. Rempli de vibes yardie, il retourne en Europe et se produit avec différents sound-systèmes dont Silly Walks Movement, un sound de Hambourg. Il travaille également avec Freundeskreis et et Mellow Bag sur des sons plus hip-hop. Mais son amour du reggae reprends le dessus et c'est ainsi qu'il son son album Trodin'on. Il est suivit de Journey to Jah où apparaissent Bounty Killer, Capleton, Luciano et Mikey General.

# Posté le jeudi 07 juillet 2005 14:35

Modifié le mercredi 19 octobre 2005 16:48

Sizzla

Sizzla
Sizzla est né de parents rasta qui vivaient dans une communauté à Auguste Town. Il passe son enfance à voir l'explosion du dancehall dans les 80's. mais loin d'adrer aux tmes alors à la mode des paroles vulgaires ou de l'appel à la violence, il reste file aux préceptes que lui ont enseigs ses parents. Il pratique le chant et préfère se tourner vers des sujets plus culturels. Sizzla fit ses premières armes en tant que djs au sein du sound-system Caveman hi-fi. C'est en 1995 que sa carrière va ritablement commencer avec sa rencontre avec Bobby Digital. Ce dernier le fait poser sur une rie de riddims qui vont permettre à l'artiste de se faire connaître. Parallement, il rejoint l'ordre rasta des bobo dreads. La deuxme rencontre qui va faire de Sizzla l'artiste nuro 1 en jamaique est incontestablement celle qu'il fait avec Fatis Burrel...

A écouter: The World, Haven't I told You, Thank You Mama...

C'est un crooner Sizzla

# Posté le jeudi 07 juillet 2005 14:38

Modifié le lundi 26 mars 2007 05:55