ANTHONY B

ANTHONY B
Anthony B. commence à chanter à l'église de Clarks Town où il passe son enfance. Contrairement à d'autres chanteurs, il ne passe pas ses premières années à Kingston, mais à la campagne. Son amour de la nature et du Zion viennent de cette époque.

I
l débute à toaster dans le sound-system Shaggy Hi-Power. Puis il part vers Portmore en 1988 où il intègre le Lovers Choice Sound. C'est là qu'il rencontre Determine, Mega Banton et Terror Fabulous. Son premier single est un duo avec Little Devon « Living is hard » sur le label Wizard. Il sort en 1993 et connaît un petit succès. Malgré cela, les propositions ne se bousculent pas. Quelque temps plus tard, la chance met sur sa route le fameux Richard Bell, producteur du label Startrail, et mentor des bobo dreads dans le reggaemusic.

L
a carrière d'Anthony B. débute réellement à partir de là avec son premier succès : Repentance Time. Suivront en 1996 les hits « Fire pon Rome », « Rumour » et « Raid di barn » qui seront sur son premier album « Real Revolutionnary ». Depuis il s'est imposé comme l'un des leaders de la scène dancehall & Nu-Roots aux côtés de Sizzla et Capleton.

# Posté le jeudi 07 juillet 2005 14:45

Modifié le mercredi 19 octobre 2005 16:54

Morgan Heritage

Morgan Heritage
Morgan Heritage, c'est une histoire de famille. Parmi les 29 enfants du prolifique Denroy Morgan, huit composèrent initialement celle que l'on surnomme aujourd'hui la Famille Royale du reggae. Originaire de Jamaïque, leur père se fit connaître dans les années 80 avec le tube I'll do anything for you. Il éleva ses enfants entre l'école de Springfield, dans le Massachusetts, et son homestudio de Brooklyn, à New-York. Bercés par la musique de leur père dès le plus jeune âge et rapidement initiés à cet art, les jeunes Morgan ont grandi dans la tradition jamaïcaine et dans le respect des valeurs rasta. Ce mélange entre le traditionalisme et la modernité américaine dans lequel ils ont baigné explique la couleur métissée de leur musique.

Le fru
it de leur première formation à 8 est un album, "Miracle", sorti en 1994. A cette époque, les majors signaient les artistes reggae parce que les deejays étaient à la mode, grâce notamment à Mad Cobra, Shabba Ranks et Patra. Un directeur artistique de MCA les avait remarqués lors du Reggae Sunsplash de 1992 à Montego Bay, en Jamaïque. Aussitôt signés, les Morgan Heritage mirent deux ans à produire un album qu'ils reconnaissent eux-même comme n'étant pas du reggae authentique. La faute à MCA qui n'accepta qu'une seule des 30 chansons produites entre autres par Sly & Robbie.

plus d'infos? : reggaefrance.com



L
eur nouvel album, une tuerie! Full Circle

1
JAH COMES FIRST
2
ARMAGEDDON CALLS
3 ONE DAY

4 MOVE ON
5
HAIL UP THE LION(UNCOMFORTABLE)
6
HAIL RASTAFARI
7 I'M STILL THE SAME
8
YOUR BEST FRIEND FT.LMS
9
GIRLZ ROUND DA WORLD FT.DAMION "JR.GONG" MARLEY
10 EN
OUGH IS ENOUGH FT.COBRA
11
I'M COMING HOME
12 GANGS
TA GROUPIE
13
PROPAGANDA
14 MEK WI TRY FT.BUSHMAN
15 SO MUCH TO COME
16 T
ELL ME HOW COME
17 U'VE G
OT ME (REMIX) FT.BOUNTY KILLER / SIZZLA & LMS

# Posté le jeudi 07 juillet 2005 14:48

Modifié le mercredi 19 octobre 2005 16:56

J'adore

J'adore

# Posté le jeudi 07 juillet 2005 14:52

Modifié le vendredi 05 août 2005 15:36

Don Corleone

Don Corleone
Le maître en la matière
Le big boss de bcp d'instrus reggae et qui ont cartonnés!


Je cite:


A NUH ME
CHAKA DANCE (rubrique Dancehall)
A
EROBICS CLASS b/w
D
O WHAT U FEEL
SEN ON AND HANG ON
WINE UP ON IT b/w
G
IMME SOME
D
A SIZE DE
LEGALIZE IT b/w
WHA SHE KNOW
EYE DEH A KNEE
H
EY LADIES
I
NEVA
WHO DEM A TALK b/w PARTY ON
M
EK DEM COME


M
ais aussi DROP LEAF... A écouter

# Posté le jeudi 07 juillet 2005 14:59

Modifié le mercredi 19 octobre 2005 16:57

ENTRETIEN AVEC CAPLETON & LE MONDE SUJET: "HOMOPHOBIE PERTINENTE" dédicace à C.J.G pr l'article, mrci ;-)

ENTRETIEN AVEC CAPLETON & LE MONDE SUJET: "HOMOPHOBIE PERTINENTE"       dédicace à C.J.G pr l'article, mrci ;-)
Selon lui: "Les Noirs ne semblent pas avoir droit à un langage métaphorique"



Le Monde: Sur vos douzes concerts programmés, dix ont été annulés. Quel est votre sentiment ?

Capleton:

J'ai déjà donné deux concerts, et ça s'est bien passé. Les gens étaient heureux. Des représentants d'associations gays ont été invités. Ils n'ont pas entendu le moindre propos déplacé, pas d'insultes, encore moins d'appel au meurtre. A vrai dire, je ne comprends pas trop de quoi il s'agit, ce que me veulent ces gens...
Ou alo
rs si, je comprends trop bien. Quand vous observez vraiment la situation, vous remarquez que tout cela n'a rien à voir avec l'art, mais plutôt avec des rixes entre promoteurs. Sinon, ils n'auraient pas annulé la totalité du concert du Zenith. Qu'avaient-ils à reprocher aux autres chanteurs ? Rien. En fait, c'est notre succès, le pouvoir de notre musique qui est visé. Pas mes paroles. Ou Eminem ne chanterait pas non plus chez vous.

M: Mais certaines de vos paroles incitent clairement à la haine. Vous parlez de tuer un pédé ?

C:

Mes paro
les ont été mal interprétées. On prend le mot "battyman" et on le traduit par "pédé". Mais c'est une expression, une façon d'interpeller quelqu'un que l'on utilise aussi entre nous. C'est du patois, la langue de la rue. Même chose avec "tuer", ou "brûler". Ça se dit vingt fois par jour : "Je te tue." Et ce n'est pas de l'appel au meurtre. C'est métaphorique, ça s'appelle de l'art. Mais les Noirs ne semblent pas avoir droit à un langage métaphorique. Non : quand nous parlons, c'est forcément littéral.

M: Mais vous pouvez quand même comprendre que ces paroles puissent choquer ?

C:

A l'o
ccasion d'une conférence de presse importante, l'année dernière à Paris, devant un grand nombre de journalistes, j'ai expliqué ce que voulait dire "brûler" : que le "feu", c'était la purification... Tout cela c'est de la propagande, et même du racisme. Ceux qui ont des yeux pour voir verront, ceux qui ont des oreilles entendront.

M: Le message d'amour de Bob Marley ne s'est-il pas transformé en message de haine et de violence ?

C:

C'est t
oujours une musique de l'amour, une musique qui prône la vie, le salut, une musique qui parle de la rédemption, de la respiration, de la libération. Mais c'est aussi une musique qui se bat contre l'injustice, l'inégalité, la manipulation, les indignités. C'est une musique qui donne la parole aux oubliés du système, aux gens les moins fortunés.


Alors vou
s me parlez de Bob Marley, parce que c'était évidemment un apôtre de l'amour. Mais Bob Marley a dit "I shot the sheriff..." A-t-il tué le shérif ? A-t-il pris son petit revolver pour aller tuer le shérif avec une vraie petite balle ? Bien sûr que non. Il a tué le shérif avec des mots et du son. Et le shérif, c'était évidemment le pouvoir.

M: Et les homosexuels ont le pouvoir ?

C:

En tout cas ils ont eu celui de faire annuler mes concerts.

M: Ça c'est en France, mais en Jamaïque ?

C:

En Jamaïque, nous ne connaissons pas les homosexuels.

M: Vous voulez dire qu'il n'y a pas d'homosexuels ?

C:

Ils ga
rdent un comportement privé. Ils ne le clament pas publiquement.

M: Vous condamnez l'homosexualité ?

C:

J
e ne condamne personne. Dans la vie, aucun homme ne peut condamner un autre, ne peut le rabaisser. Les hommes s'abaissent tout seuls, ils se condamnent eux-mêmes avec leur mode de vie, leurs rêves, leurs actes, leur environnement...

Nou
s sommes nés dans notre pays, nous avons notre culture, notre manière de parler. Nous avons grandi parmi les maîtres esclavagistes, avec eux. Sur les plantations, nous subissions l'esclavage physique, pas seulement l'esclavage mental. Tout le monde doit le savoir. Nous revivons ce que nous avons appris. Donc il ne nous est pas possible de trahir notre culture, nous ne pouvons pas être des hérétiques. Nous ne vous disons pas quoi faire. Vous êtes libres de faire ce que vous voulez. Mais j'ai moi-même le droit de le critiquer.

M: Sauf quand ces critiques se transforment en incitation à la violence ?

C:

E
ncore une fois, ceux qui entendent cela veulent bien l'entendre. Vous savez, dans la vie, les gens savent la vérité, tout le monde la connaît. Pourquoi ? Parce que la nature nous apprend la vérité. Quand je me réveille le matin, la première chose que je vois, c'est la nature. Et d'elle, on ne peut pas se cacher.

M: Et que dit la nature ?

C:

Tu as un père, tu as une mère ? Tu as des enfants ? Tu es un type malin ? Alors je crois que tu comprends ce que dis la nature.



Le lien
: LE MONDE


Propos
recueillis par Nathaniel Herzberg
Articl
e paru dans l'édition du 30.06.05





C
APLETON EGAL A LUI-MEME AVEC SON PHRASÉ BIEN CIBLÉ, j'aime en lui le personnage déterminé, maintenant ses propos c'est autre chose, je ne suis pas 100% ok...
Sa manière de détourner, d'induire en erreur l'autre au début de l'interview lol... malade
Neg la p
a tèbè ou sav..
Main
tenant me prononcer sur l'homosexualité, ça ne m'interesse pas, chacun ses fesses après tout mais bon lol, ma tolérance à ses limites tout de même dc à voir...

# Posté le jeudi 07 juillet 2005 16:40

Modifié le lundi 26 mars 2007 05:56